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vendredi 30 mai 2014

Un krach obligataire annoncé par la BCE?



Un krach obligataire annoncé par la BCE ?  Face aux frasques des euro-pompiers pyromanes la France doit recouvrer sa souveraineté monétaire.

Communiqué des professeurs Bruno Lemaire et Jean-Richard Sulzer, conseillers économiques de Marine Le Pen.

Les mesures dites "non conventionnelles" de la BCE, qui a injecté des centaines de milliards dans le circuit financier et bancaire, sans que cet argent ne profite d'aucune façon à l'économie européenne, ne pouvaient avoir que deux conséquences: conduire soit à une forte inflation, associée à une certaine croissance, soit à une récession déflationniste qui ne veut pas dire son nom.

Une émission monétaire, qui n'est pas accompagnée par une politique industrielle intelligente, ne sert qu'à enrichir, provisoirement ou à long terme, la sphère financière, au détriment de la sphère réelle. C'est ce que nous voyons depuis plusieurs années.

Et ce n'est pas en appelant à grands cris la croissance qu'elle se produira, surtout avec un euro dont le niveau stratosphérique, 20% plus élevé que son niveau initial de 1999, ne profite qu'à l'Allemagne, qui a simplement renommé différemment son mark, un "mark 2.0" comme disent certains.

Bercy doit reprendre la main

Les obligations ont atteint un niveau record, vu la faiblesse actuelle du taux d'intérêt "servi".
Et le niveau des actions flirte lui aussi avec des records, essentiellement du fait d’une bulle financière, alors que l’économie européenne, et plus particulièrement celle de la zone Euro, est en piteux état.

La BCE a tout à fait raison de craindre le pire, puisque ce sont ses propres mesures qui vont déclencher une hausse des taux de rendement requis, et entraîner par conséquent une douloureuse correction boursière.

Face à ce risque imminent, il faut que Bercy, la Banque de France, et la Caisse des Dépôts se préparent à sauver les épargnants français de la Saint Barthélémy financière annoncée.